« Shadow survivors »

Une parole dansée sur le quotidien des pays et peuples en situation de conflits. Une invitation collective à penser nos futurs rapports sociaux et nos réalités, à interroger nos liens, à examiner à travers la danse et la performance un autre monde possible de cohabitation et de dialogue.

Conception et chorégraphie : Zora Snake

Avec : Audrey Fotso, Tchina Ndjidda, Arsène Etaba, Gandir Prudence.

à découvrir en novembre 2021, festival international Modaperf / 5ème édition – Cameroun

(c) Max Mbakop photography

Comment raconter à travers les corps en mouvement, la parole dansée des personnes en situation difficiles, pour tenter d’apporter un apaisement dans nos dialogues, un dépassement des questions sur les appartenances, et une réinvention de notre future société à l’heure de la crise sanitaire ?

Comment raconter à travers les corps en mouvement, la parole dansée des personnes en situation difficiles, pour tenter d’apporter un apaisement dans nos dialogues, un dépassement des questions sur les appartenances, et une réinvention de notre future société à l’heure de la crise sanitaire ?

1960, (période de l’indépendance du Cameroun en réalité déclarée par la France) jusqu’à nos jours, les séquelles d’une forte période nostalgique ne sont pas totalement abolies. L’évolution des époques et des peuples, des générations et de nos sociétés dans l’actuel présent sont un reflet de l’ombre des « fantômes-Mpodol » sur le visage social présent .

Aujourd’hui, les peuples grandissent avec une histoire incomplète, avec une mémoire sans véritable travail de fond. Le constat d’un déchirement actuel.

« Shadow survivors » est un moyen d’actualiser le fichet dans un monde dit globalisé. Un vent d’expression corporelle via une danse engagée qui tente de survivre sur les traces d’une mémoire qui nous rattrape à l’heure des multiples crises du monde.

Raconter avec les corps des danseurs, les témoignages des personnes issues des zones en difficultés, le sort de leur condition de vie des familles et populations déplacées habitées d’un traumatisme qui, probablement déséquilibre nos rapports sociaux. Tel est le cas au Cameroun, en Afrique et dans l’actuel monde.

Première résidence à Douala (avril 2021)

Rendez-vous pour la deuxième étape de résidence sur Yaoundé (juillet-août 2021).