« DANSER POUR COMBATTRE »

Danseur chorégraphe et artiste performeur, d’origine camerounaise, fondateur du festival international MODAPERF et de la compagnie Zora Snake du Cameroun, né dans son village natal, Zora Snake est l’un des artistes les plus prometteur de la scène contemporaine actuelle en Afrique.

De son vrai nom TEJEUTSA qui veut dire « quelqu’un qui a de l’empathie » en sa langue patrimoniale, Zora Snake travaille autour de la déconstruction du rituel, du mouvement infini et de la poésie des corps, symbole de notre être-vivant.

Venant de la rue, du milieu Hip-hop et à travers une danse engagée, un corps en émulation, en transe, un corps vital, une gestuelle particulière accompagnée la plupart des temps par des textes d’auteurs très connus et parfois extrait de l’artiste lui-même, ses créations témoignent de notre temps.

Toujours dans une recherche permanente, à travers ses créations virtuoses, osées, débordantes, transgressives, explosives, politiques, et poétiques ; Zora Snake veut agir pour faire bouger les esprits, casser les préjugés et les écrits mortifères sur notre temps.

Il collabore dans différents projets avec des structures internationales et des artistes du monde.

En tournée en ce moment, et en création avec Serge aimé Coulibaly et Faso danse théâtre dont la tournée est prévue en 2020-2021, Zora Snake sera présent en Mars 2020 au festival XS au théâtre national de Bruxelles, à San Sébastian en Espagne, en Hollande (Spring festival 2020), en Allemagne (FFT, Tak theater, Kampnagel…) et en tournée avec sa dernière création, Le départ, qui a eu le prix Africa simply the best 2019, et visa pour création 2017.


La Compagnie

La compagnie Zora Snake a été créée en 2013 par le danseur/ Chorégraphe et Artiste performeur Zora Snake. Elle a pour but de promouvoir la danse et la performance dans l’espace public, dans les lieux inhabités et inhabituels aux règles de fonctionnement de l’art.

Basée au Cameroun, la compagnie mène des activités artistiques liées à la question sociale, d’intégrité et de cohabitation pacifique, l’art comme étant le lien d’une résistance qui a toujours relié les peuples à travers leur culture, leur origine, leur patrimoine, leur existence, la ré-interrogation du monde et ses différents conflits, les résistances sous toutes ses formes, les déconstructions des rites, l’art comme capital culturel et éducatif pour tout citoyen. Engagée et en quête d’un renouveau, la compagnie explore les danses patrimoniales, autour du rituel et de la performance, et réinterroge la question de l’équilibre de l’être face au poids du monde artistique, afin de trouver une stabilité.

Elle organise chaque année le festival MADOPERF et propose des ateliers de formations transmis avec des étudiants et des artistes de différents univers.



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