Opéra de Dijon : Zora Snake et Joy Alpuerto enchantent le palais

Deux chorégraphes donc l’un est camerounais et l’autre est américaine, se croisent pour danser « Le palais enchanté ».

La rencontre nait de la confiance du directeur du Théâtre national wallonie – Bruxelles qui a proposé au chorégraphe Zora Snake de travailler un duo sur le projet « Le palais enchanté » de Rossi. Une production de l’opéra de Dijon qui a émerveillée à distance les abonnés de la maison et les téléspectateurs.

Suite aux mesures des règles de sécurité sanitaire, le projet a été filmé sans spectateurs, spectatrices et mis sur la page officielle Facebook de l’opéra de Dijon et donc le visionnage était du 11 au 17 décembre 2020 comme prévu.

  Zora Snake :

Fabrice Murgia, l’actuel directeur du Théâtre national Wallonie-Bruxelles est admirateur du travail de la compagnie Zora Snake du Cameroun. Notre premier contact a été une rencontre forte, créée par le fait que j’ai eu la première place solo au concours chorégraphique Africa Simply the best – Burkina-Faso (Bobo Dioulasso), organisé par Serge aimé Coulibaly et Ankata (laboratoire des arts chorégraphiques et du spectacle vivant de Bobo Dioulasso).

Ma rencontre avec Joyc Alpuerto a été imprévue. J’étais à Berlin pour une résidence en Mai dernier pendant le 1er confinement, nous nous sommes croisés grâce à un ami danseur et chorégraphe au nom de Amigo que j’allais visiter dans son atelier.

Et ce fut une connexion forte car il se pourrait que Joy Alpuerto est l’une des danseuses de Akram Khan company donc j’admire beaucoup la rigueur du travail.

Fière de cette rencontre, j’ai donc gardé en mémoire Joy pour tenter de créer un projet commun. J’ai donc bondi sur l’occasion que le directeur Fabrice Murgia du Théâtre national de Bruxelles me proposait un duo avec une fille sur le plateau, qui interprètera plusieurs micro- rôles au-delà de la danse.

Et donc j’ai fait appel à Joy Alpuerto pour le projet « Le palais enchanté ». Une expérience unique sur un plateau de l’opéra pour ma première fois.

Joy Alpuerto:

I enjoyed working with Zora Snake very much. There was a sense of a deep Energetic connection that we had. And I felt we were both interested in similar ideas although our physicality was quite different. Dynamics of our duo was the key and the connection. It was explosive, violent, tender and had lots of tension. We tried to move physically to The opposite of the classical music.

When I watched Snake move I could feel he has been transported into another world and state. It was very inspiring.

Votre commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l’aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion /  Changer )

Photo Google

Vous commentez à l’aide de votre compte Google. Déconnexion /  Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l’aide de votre compte Twitter. Déconnexion /  Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l’aide de votre compte Facebook. Déconnexion /  Changer )

Connexion à %s