‘Le Départ’ à Paris les 9 et 10 décembre

Chers ami.e.s de Paris, à vos agendas…

Les 9 et 10 décembre 2022 à 20h30 pour la première fois sur Paris « LE DÉPART » (solo, prix Africa simply the best, prix chorégraphique Golden Afro Award et visas pour création danse/performance – Cameroun)

Dans la saison 2022-2023 du Théâtre de la Cité internationale , pour les dix ans du Festival Kalypso

Suivi d’un atelier unique qui se tiendra les 2, 5, 6, 7 et 8 décembre, s’adressant à toutes et à tous et donnera lieu à une performance dans l’espace public du hall de la cité les 9 et 10 décembre, en amont de la création « Le départ ».

Une création pour tout public. Vous êtes vivement attendu.e.s.

pour plus d’informations : https://kalypso.karavelkalypso.com/programmation/zora-snake/

Réservations : https://www.theatredelacite.com/programme/le-depart

Merci pour cette nouvelle ouverture sur Paris.

(C) Romuald Dikoume

Sortie des laboratoires/work-in-progress

Festival Modaperf Cameroun – « L’A(E)NCRE MÉMOIRE : Territoires, corps et développement local »

Plateforme réunissant des artistes émergents et sélection de créations artistiques pour l’espace urbain au Cameroun en vue de la programmation à la Biennale internationale Modaperf, 6ième édition.

Les artistes sélectionnés bénéficieront d’un accompagnement artistique (résidence, création et diffusion) dans le cadre de cette première Biennale qui se tiendra en 2023.

… Investir d’autres espaces possibles d’expression artistique, toucher d’autres regards, d’autres publics, sensibiliser, dialoguer, tisser, nouer des liens pour développer culturellement nos territoires…

Se battre jusqu’au bout !

Douala

(C) Romuald Dikoume

Programme

Dschang

(C) Romuald Dikoume

Yaoundé

Programme

La presse en parle

Culture : le Festival International Modaperf devient une biennale.

MODAPERF- Laboratoires d’analyse des cultures populaires

Ce 26 octobre, nous engageons une première rencontre ouverte.

Un dialogue entre les étudiants, artistes, professeurs et chercheurs de la capitale, autour de notre thématique  » L’A(E)NCRE MÉMOIRE : Territoires, corps et développement local « 

Des Laboratoires d’analyses des cultures populaires 2022 en préambule à la Biennale internationale du festival MODAPERF en novembre 2023.

(C) Dieuzyl Temdieu

Intervenants :

– Patriarche Mr POUNDE : « Territoires et lieux historiques à Dschang comme mémoires de repère et souvenir « 

– Pr. PANGOP Kameni : « Cosmogonie et stratégie de résistance des Nationalistes en pays Bamilékés pendant les luttes d’indépendance « 

– Dr Flaubert TABOUE :  » Vitrines et Archives des œuvres d’art performative comme mémoire vivante dans les pensées muséales d’aujourd’hui: lien de médiation et de diffusion « 

– Mr Dicthou Medjionang, Modérateur / chercheur des cultures populaires, Enseignant de langues à L’IUES-INSAM

– ZORA SNAKE : « La danse, le corps dans l’espace urbain comme outil performatif des mémoires et transmissions au service du développement local d’une société civile/civique intègre « 

Ouvrir les plaies de l’horizon à l’horloge des guérisons parce-que le terrain diffère des écrits.

En ces temps houleux, l’urgence sur des générations à venir est de participer à ce foyer actuel des vivants, à réinscrire des souvenirs absents dans les mémoires des corps pour éclater les écrits longtemps soumis à l’ombre.

La tête est l’élément indissociable du corps, donc la mémoire est l’étendue de l’être avec toute son habitation physique, métaphysique, organique, biologique, philosophique, scientifique, spirituelle, mystérieux et affranchie.

Ses calamités historiques contiennent de vastes découvertes sur nous-mêmes.

Ses douleurs silencieuses, inhumées sans consentement et ses découvertes à plusieurs dimensions sont des preuves de prises de positions allergiques à toute tentative d’exhumation de notre lien en relation avec la somme du « Nous sous terre ».

Notre propre histoire décousue de ses fils et filles d’appartenance ancestrale par les puissances qui maçonnent à la cheville un morceau de cailloux que nous essayons tous et toute de se courber, d’enlever, de se débarrasser, de l’oublier ou de continuer à subir selon le choix de nos propres chemins et directions.

Le choix que nous faisons ici est une mission élévatrice dans l’objectif scientifique et social de parcourir en retour, les traces de ses pierres pour aller replanter une nouvelle graine de résistance et de résiliation où tout a commencé.

Notre vision propre à nous du développement local et humain est fondamental dans le processus des réparations.

La question est : qui répare qui ?

Puisque nous l’avons toutes et tous porté sur l’épaule, le poids du Christ à cause d’un malchanceux serpent que nous trainons derrière le dos qui est cette colonne de trente trois vertèbres de vie.

Parler des mémoires aujourd’hui, implique la dimension du corps dans le processus du développement local, social, communautaire, durable et harmonieux avec le cosmos.

Parler des mémoires, c’est exhumé à la pleine lune l’agonie de nos racines qui saignent encore sous les larmes du silence, non pas pour pleurer le tord de la raison, mais pour mettre un terme au gommage mémoriel.

Au levé du soleil, les mémoires des chants et danses des résistances pour un rituel de libération même dans l’impossible de survivre. À la tombée de la nuit, C’était finit.

Cette racine réincarnée en face de nous que nous célébrons à la naissance par la joie du nouveau-né qui danse son souffle de vie impulsé par les cris de la lune couchée sur un lit d’hôpital.

Cette racine qui invente, dès tout petit, le dessin du pousse pion en situant le paradis. À cet âge, qui fixe les règles du jeu ?

Cette lumière enracinée que nous observons grandir, avec émotion, nous interpelle à chaque poussée de sa pierre vers le ciel.

Elle rayonne sur nos préoccupations :

Quel tronc d’arbre aimerons-nous laisser pousser aujourd’hui ?

Quel fruit aimerons-nous récolter demain ?

Déterrer les absences et l’exposer ouvertement sur le poids de cette pierre finira par éclater.

L’éclatement est, pour nous, le début de toute réparation.

NOUS AVONS À FAIRE !


L’association artistique la Compagnie Zora Snake remercie les professeurs, anthropologues, Docteurs, les universités, le public, les membres d’équipe et d’acceuil sur le territoire au sein même de l’un des sites mémoriels inoubliables de la capitale: Alliance Franco – camerounaise de Dschang.

Rendez-vous du 17 au 27 novembre au Cameroun pour les sorties des laboratoires.

Sur L’exil des masques à Avignon

Sur invitation de Kouam Tawa et Pascal Paradou, rendez-vous le 13 Juillet, dès 18h au Jardin de la rue de Mons, pour les dix ans de RFI, ça va, ça va le monde !

Une rencontre et conversation artistique unique, auprès des femmes et hommes du théâtre en Afrique et pour le monde, avec des grands auteur.e.s et artistes invités dans la grande palabre.

Une performance dansée autour de l’Exil des masques qui embrasse le grand chapitre, les séquelles de la colonisation.

Le monde ne va pas bien, comment le réparer ?

SUR L’EXIL DES MASQUES…

L’importance dans ce siècle qui élève la voix sur les possibles moyens de rapatriements des masques vers leur terre originelle n’est pas seulement qu’ils arrivent à bon port, mais qu’en retour de l’acte, l’immigration qu’ont subie ces masques longtemps habités dans le silence morbide de l’existence des musées en Europe est sujet global des migrations actuellement.

Leurs sujets vivants aujourd’hui, saturent les pirogues et migrent en masse vers la quête de leur racine violemment arrachée par les tyrans de cette ancienne décennie.

Bien que l’histoire des masques exposées dans les musées européens n’ait aucune différence avec l’histoire de l’immigration qu’expose Frontex, les enfants vivants de ce vide décimé à l’horizon, qui n’ont pour seul route les navires aux risques de chavirer et pour seul but de retrouver ses racines déchirées, suspendus et crucifiés dans les vitrines qui enrichissent encore les élites.
Aujourd’hui, ces enfants sont tellement rattachés à leur histoire qu’ils sont prêts à tout pour y retrouver leur parent original.


Évidemment, la grande question des visas et frontières, fait plonger ses enfants dans le vaste bassin de l’Atlantique, de la désertion totale et massive des populations à l’exil infini.

Ils suivent simplement les traces de ces masques déportés par force et masqués par ses puissances alors qu’ils font partie de la même histoire.

Bien que ceux et celles qui réussissent à défier les Mers agitées sans titre de séjour, une fois arrivés au porte des expositions, ne peuvent pas y accéder par prix trop élevé à l’entrée alors que c’est pour simplement visiter le sort de cette racine, la sueur de leurs ancêtres ou encore l’encre de leur commun avenir.

Shadow survivor – avant-premiere

« Shadow survivors »– Nouvelle création chorégraphique 2021-2022-2023 de la Cie ZORA SNAKE – en résidence à Bruxelles (théâtre national) et à Villeurbanne (ateliers Frappaz) pour une version ‘espace public’.


Rendez-vous le 18 Juin à Marseille – 20h30, Festival rencontre à l’échelle/ les bancs publics à la Friche la belle de Mai pour l’Avant-première.


Un grand vibrant hommage à la situation du Nord ouest et sud ouest du Cameroun. Danser la révolution dans tous ses sens. Mêmes si les cœurs sont déchirés, nous allons les réparer.

On continue, malgré la situation. On ne lâche rien.

Merci à toute l’équipe du Théâtre national pour cette mobilisation.

Grande première Belge : Festival International de Liège 2023 / Grande salle de manège.


Conception-chorégraphie : Zora Snake

Avec : Gandir Prudence, Tchina Ndjidda, Ida Faho, Rolland Alima Rolland , Audrey Fotso, Arsène Etaba.

Régis Plateau, sons : Cyrille Brière

Conception et création lumière : Irina Reinke

Avec le soutien du Théâtre National Wallonie-Bruxelles , Festival les rencontres à l’échelle, Les ateliers frappaz – centre national arts de la rue et espace public

Merci aux soutiens et partenaires du projet.


Performance unique à la cité des arts

Ce 4 Juin 2022 à la cité internationale des arts, à 11h45, je présente une performance unique pour notre chère collègue, chercheure, curatrice et historienne d’art, avec et autour de Dominique Malaquais qui nous a quitté en octobre 2021.

Pour cette grande rencontre historique, ce rituel collectif, cet accompagnement vers sa traversée éternelle, cette mémoire immatérielle, cette bibliothèque humaine, lumineuse et glorieuse marquée de son vivant, la performance sera composée et construite sur place, faisant lien au travail de Dominique Malaquais, ses recherches à Douala et son rapport à la performance, aux frontières, aux villes, aux politiques et aux imaginaires d’ici et d’ailleurs.

Derrière, la guerre

Devant, les frontières

En bas, l’enfer

En haut, frontex

À gauche, la gauche fait peur la droite

À droite, la droite fait peur la gauche

Au milieu, le monde qui trébuche

Dans ce temps chaotique

La mort piège la vie

La peur séquestre nos lendemains dans ses griffes noires

Broie dans sa bouche les aboiements du repli

avale nos rêves dans sa gorge blanche

Dans son ventre, le métissage des anti-frontières, tous les corps tremblent.

Ils brûlent, s’effondrent sous un poids excédent du ciel.

Il faut rapidement désamorcer la colère de ce ciel ténébreux avant qu’elle ne laisse le vide comme héritage pour notre âme.

Voici que l’arc-en-ciel s’est fichu de notre gueule.

Par la fulgurance de l’humanité encore possible d’y loger un espoir maigre, interdit d’interdire.

On s’invite donc à franchir au tant que possible les lois tortionnaires de Mer, même les requins seront obligés un jour de prendre du recul dans l’eau pour méditer au soleil.

On s’invite à franchir les marées qui dissolvent les vagues torrentielles du courage au fond de l’Atlantique, même la mort un jour, regrettera pourquoi elle s’appelle MORT, elle n’aura qu’une seule excuse : Demander Pardon.

À franchir l’ordre d’un système de dressage drastique des peuples, Ainsi le désordre ira manifester pour réclamer son droit de circuler librement donc l’ordre lui vol sa liberté.

Aux Lueurs de la terre, laisses dans cette chair meurtrie par ce chaos tissé, les marques de nos luttes pour qu’elles puissent graver dans les cœurs des élus, les temps des combats infinies de l’univers.

Que l’âme accouche d’autres résistances.

Que la performance soit debout.

Que l’art nous parle pour vaincre qui nous sommes et mieux boxer la situation !

Les combats sont sur tous les fronts.

Art performance à Dakar

C’est parti pour une semaine d’atelier sur la pratique d’art performance dans les Afriques avec Zora Snake et le processus « Boxe-creation », dans le cadre du festival ville en mouv’ment de Fatou Cissé

« À partir de nos propres imaginaires, nous allons peupler artistiquement les rues pour performer le visage des villes et donner une créativité locale riche / inspirante pour nos futures sociétés. Tisser un dialogue artistique solidaire et social avec nos populations ».

…Entrer dans soi même pour investir l’espace, puis l’univers. être à l’écoute des impulsions des énergies vibratoires données par la puissance de l’espace. Préparer les corps et les esprits pour affronter toutes les complexités de la vie et parler par l’acte artistique, les sociétés d’aujourd’hui et demain, par nous-même.

Ici, ça travaille l’esprit.

Un grand merci aux artistes : Mohamed lamine damba, Djilias mendy, Yaba samb, Ashley salla, Elle hadji babou, Kecouta camara, Naby laye moussa, Fily ndiaye, Ngagne pouye, Abou soumaré, Ndella kama, Youssou ngom, Bigué ndiaye, Adama woury, Melanie ramirez, Gnima diedhiou, Sabine Mendy, Lassy, Sone five danseur, Sophie diallo, Mya yanga, Marion antonettie

À l’équipe de Fatou Cissé.

Aux intervenants : Eric Androa Mindre Kolo , Andréya Ouamba, Esther Baker, Baidy Ba

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Rendez-vous a Dakar du 22 au 27 mai

Rendez-vous à Dakar du 22 au 27 Mai pour l’événement ville en mouv’ment de Fatou Cissé

pour un workshop sur la performance, la danse, dans les Afriques en particulier les villes sénégalaises, les rues et quartiers de Dakar avec Zora Snake.

 » Par la performance, comment créer à l’intérieur d’une ville déjà en mouvement le visage d’une société future imaginée par les artistes qui bousculent le présent ? « 

C’est ouvert à toute et à tous auprès de l’organisation de Fatou Cissé.

On va remuer les esprits pour que les espoirs s’envolent encore plus loin sur les terres de nos aïeux !

(C) Sophie Garcia

L’art est une boxe à la cité des arts

Cité internationale des arts , Paris, Avril 2022.

Après des performances livrées au Théâtre National Wallonie-Bruxelles et à Charleroi danse à Bruxelles,

nous posons nos valises à la cité internationale des arts pour la deuxième étape de résidence d’écriture consacrée à l’ouvrage collectif « L’ART EST UNE BOXE : De la performance, du politique ».

Avec : Julie Peghini (Anthropologue, réalisatrice et maître de conférences), Feu Dominique Malaquais (Chercheure, historienne d’art et curatrice).

(v)Phatal Ebodé

Avec le soutien de la Fondation Camargo (Cassis), L’EHESS (l’école des hautes études en sciences sociales) et la Cité internationale des arts à Paris, L’association la Cie ZORA SNAKE du Cameroun.

Merci pour ce fort soutien. On ne lâche rien !

Le cerveau boxe, le corps encaisse, les doigts dansent.