Shadow survivor – avant-premiere

« Shadow survivors »– Nouvelle création chorégraphique 2021-2022-2023 de la Cie ZORA SNAKE – en résidence à Bruxelles (théâtre national) et à Villeurbanne (ateliers Frappaz) pour une version ‘espace public’.


Rendez-vous le 18 Juin à Marseille – 20h30, Festival rencontre à l’échelle/ les bancs publics à la Friche la belle de Mai pour l’Avant-première.


Un grand vibrant hommage à la situation du Nord ouest et sud ouest du Cameroun. Danser la révolution dans tous ses sens. Mêmes si les cœurs sont déchirés, nous allons les réparer.

On continue, malgré la situation. On ne lâche rien.

Merci à toute l’équipe du Théâtre national pour cette mobilisation.

Grande première Belge : Festival International de Liège 2023 / Grande salle de manège.


Conception-chorégraphie : Zora Snake

Avec : Gandir Prudence, Tchina Ndjidda, Ida Faho, Rolland Alima Rolland , Audrey Fotso, Arsène Etaba.

Régis Plateau, sons : Cyrille Brière

Conception et création lumière : Irina Reinke

Avec le soutien du Théâtre National Wallonie-Bruxelles , Festival les rencontres à l’échelle, Les ateliers frappaz – centre national arts de la rue et espace public

Merci aux soutiens et partenaires du projet.


Performance unique à la cité des arts

Ce 4 Juin 2022 à la cité internationale des arts, à 11h45, je présente une performance unique pour notre chère collègue, chercheure, curatrice et historienne d’art, avec et autour de Dominique Malaquais qui nous a quitté en octobre 2021.

Pour cette grande rencontre historique, ce rituel collectif, cet accompagnement vers sa traversée éternelle, cette mémoire immatérielle, cette bibliothèque humaine, lumineuse et glorieuse marquée de son vivant, la performance sera composée et construite sur place, faisant lien au travail de Dominique Malaquais, ses recherches à Douala et son rapport à la performance, aux frontières, aux villes, aux politiques et aux imaginaires d’ici et d’ailleurs.

Derrière, la guerre

Devant, les frontières

En bas, l’enfer

En haut, frontex

À gauche, la gauche fait peur la droite

À droite, la droite fait peur la gauche

Au milieu, le monde qui trébuche

Dans ce temps chaotique

La mort piège la vie

La peur séquestre nos lendemains dans ses griffes noires

Broie dans sa bouche les aboiements du repli

avale nos rêves dans sa gorge blanche

Dans son ventre, le métissage des anti-frontières, tous les corps tremblent.

Ils brûlent, s’effondrent sous un poids excédent du ciel.

Il faut rapidement désamorcer la colère de ce ciel ténébreux avant qu’elle ne laisse le vide comme héritage pour notre âme.

Voici que l’arc-en-ciel s’est fichu de notre gueule.

Par la fulgurance de l’humanité encore possible d’y loger un espoir maigre, interdit d’interdire.

On s’invite donc à franchir au tant que possible les lois tortionnaires de Mer, même les requins seront obligés un jour de prendre du recul dans l’eau pour méditer au soleil.

On s’invite à franchir les marées qui dissolvent les vagues torrentielles du courage au fond de l’Atlantique, même la mort un jour, regrettera pourquoi elle s’appelle MORT, elle n’aura qu’une seule excuse : Demander Pardon.

À franchir l’ordre d’un système de dressage drastique des peuples, Ainsi le désordre ira manifester pour réclamer son droit de circuler librement donc l’ordre lui vol sa liberté.

Aux Lueurs de la terre, laisses dans cette chair meurtrie par ce chaos tissé, les marques de nos luttes pour qu’elles puissent graver dans les cœurs des élus, les temps des combats infinies de l’univers.

Que l’âme accouche d’autres résistances.

Que la performance soit debout.

Que l’art nous parle pour vaincre qui nous sommes et mieux boxer la situation !

Les combats sont sur tous les fronts.

Art performance à Dakar

C’est parti pour une semaine d’atelier sur la pratique d’art performance dans les Afriques avec Zora Snake et le processus « Boxe-creation », dans le cadre du festival ville en mouv’ment de Fatou Cissé

« À partir de nos propres imaginaires, nous allons peupler artistiquement les rues pour performer le visage des villes et donner une créativité locale riche / inspirante pour nos futures sociétés. Tisser un dialogue artistique solidaire et social avec nos populations ».

…Entrer dans soi même pour investir l’espace, puis l’univers. être à l’écoute des impulsions des énergies vibratoires données par la puissance de l’espace. Préparer les corps et les esprits pour affronter toutes les complexités de la vie et parler par l’acte artistique, les sociétés d’aujourd’hui et demain, par nous-même.

Ici, ça travaille l’esprit.

Un grand merci aux artistes : Mohamed lamine damba, Djilias mendy, Yaba samb, Ashley salla, Elle hadji babou, Kecouta camara, Naby laye moussa, Fily ndiaye, Ngagne pouye, Abou soumaré, Ndella kama, Youssou ngom, Bigué ndiaye, Adama woury, Melanie ramirez, Gnima diedhiou, Sabine Mendy, Lassy, Sone five danseur, Sophie diallo, Mya yanga, Marion antonettie

À l’équipe de Fatou Cissé.

Aux intervenants : Eric Androa Mindre Kolo , Andréya Ouamba, Esther Baker, Baidy Ba

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Rendez-vous a Dakar du 22 au 27 mai

Rendez-vous à Dakar du 22 au 27 Mai pour l’événement ville en mouv’ment de Fatou Cissé

pour un workshop sur la performance, la danse, dans les Afriques en particulier les villes sénégalaises, les rues et quartiers de Dakar avec Zora Snake.

 » Par la performance, comment créer à l’intérieur d’une ville déjà en mouvement le visage d’une société future imaginée par les artistes qui bousculent le présent ? « 

C’est ouvert à toute et à tous auprès de l’organisation de Fatou Cissé.

On va remuer les esprits pour que les espoirs s’envolent encore plus loin sur les terres de nos aïeux !

(C) Sophie Garcia

L’art est une boxe à la cité des arts

Cité internationale des arts , Paris, Avril 2022.

Après des performances livrées au Théâtre National Wallonie-Bruxelles et à Charleroi danse à Bruxelles,

nous posons nos valises à la cité internationale des arts pour la deuxième étape de résidence d’écriture consacrée à l’ouvrage collectif « L’ART EST UNE BOXE : De la performance, du politique ».

Avec : Julie Peghini (Anthropologue, réalisatrice et maître de conférences), Feu Dominique Malaquais (Chercheure, historienne d’art et curatrice).

(v)Phatal Ebodé

Avec le soutien de la Fondation Camargo (Cassis), L’EHESS (l’école des hautes études en sciences sociales) et la Cité internationale des arts à Paris, L’association la Cie ZORA SNAKE du Cameroun.

Merci pour ce fort soutien. On ne lâche rien !

Le cerveau boxe, le corps encaisse, les doigts dansent.

Le départ au TNWB à Bruxelles

Réservez vos places au Théâtre national Wallonie Bruxelles,

Plongez dans le mystère de la démocratie en Afrique centrale où le rituel affronte le politique sur un ring de boxe.

Danser pour combattre

« Avec Le Départ, le Camerounais Zora Snake met en mouvement un moment charnière de la vie, celui de l’étincelle avant une reconstruction. Une performance à vif à partir d’un texte proféré pour s’élever contre le système injuste de nos sociétés ».

Les 17, 18, 19 Mars 2022, Africa Simply the best 2019, trois solos

Suivi de « L’opéra du villageois » en Charleroi danse la Raffinerie le 23 Mars 2022, Festival Legs.


Visuel : Phatal Ebodé

Plus d’infos sur : https://www.theatrenational.be/fr/activities/1968-africa-simply-the-best

https://www.charleroi-danse.be/evenement/loperaduvillageois/


Africa Simply the best est un projet mis sur pieds par Serge aimé Coulibaly à Bobo-Dioulasso / Ankata

avec pour coproduction : Faso Danse Théâtre, Théâtre National Wallonie- Bruxelles, Tropiques Atrium – Scène nationale de Martinique, Maison de la Danse Lyon

Invitation – fondation Camargo 2022

Fondation CAMARGO 2022, première étape de résidence autour de notre tout premier livre ”L’Art est une boxe : De la performance, du politique”.

Rencontre avec Julie Peghini et Zora Snake – ce 2 février 2022 à 19h00 à Camargo Foundation

D’après le moi inconnu convoqué régulièrement dans le livre, Du sucre, de la terre, un fouet, une fleur, un rouleau de fil de fer barbelé, des bougies : C’est avec ces éléments et ces objets que le chorégraphe performeur Zora Snake compose son œuvre, « Le moi inconnu », à la recherche de temps inconnus. Ces objets, bien tangibles, bien visibles, représentent des mémoires indicibles, à travers les époques, de l’esclavage à notre époque où les extrêmes droites sont en pleine montée.

« Le moi inconnu » est un processus de boxe-création, conçu pour restituer une première étape d’une résidence d’écriture consacrée à un livre à venir « L’art est une boxe : de la performance, du politique ».

Ce livre est une œuvre collective, imaginée avec feu Dominique Malaquais (chercheuse et curatrice) et Julie Peghini (anthropologue et réalisatrice).

« Le moi inconnu » est convoqué sur le ring pour livrer à chaque performance le combat du siècle !


Photo, performance Transfrontalier, Marminiac.


Le projet se poursuivra à la cité internationale des arts à Paris, Avril 2022.

En partenariat avec L’EHESS (l’école des hautes études en sciences sociales) et la cité internationale des arts à Paris.

L’art est une boxe -en Résidence d’écriture

L’ART EST UNE BOXE : De la performance, du politique – Mon tout premier livre

Pour ce premier livre, fortement inspiré de la performance dansée « TRANSFRONTALIER », nous sommes si heureux de vous annoncer, Julie Peghini, Feu Dominique Malaquais et moi-même, la première étape de résidence d’écriture et de recherche pour l’ouvrage « L’ART EST UNE BOXE : De la performance, du politique » à la Fondation Camargo à Cassis/France. En partenariat avec l’EHESS.

Se poursuivra à la cité internationale des arts à Paris.


« Dans le monde de l’art contemporain, la performance est le lieu de réflexion et d’expérimentations autour de problématiques liées à la brutalité de systèmes politiques et économiques inféodés au capitalisme néolibéral.

En Afrique et dans les diasporas, se dessine depuis le début des années 1980 un paysage performatif puissant, articulé d’une part à une critique cinglante des effets mortifères du capitalisme, tant sur la longue durée que dans son acception présente, et d’autre part à l’élaboration d’alternatives possibles, arrimées à l’espoir de futurs sociétés moins violemment scindés ».

L’ouvrage aura pour titre L’ART EST UNE BOXE : De la performance, du politique. Il s’agira de penser, à partir de six performances artistiques sélectionnées par l’artiste – Je suis, Au-delà de l’humain, Transfrontalier, Le départ, les séquelles de la colonisation et l’opéra du villageois – créées de 2013 à 2021, du Festival Modaperf Cameroun et de nos activités au village, de penser les possibles d’un monde débarrassé de barrières qui, en cette troisième décennie du troisième millénaire, vont s’accumulant, scindant de plus en plus radicalement un monde que nous vivons de moins en moins en commun.

Proposition multiformes, ce premier livre sera accompagné d’un fort corpus photographique des performances de l’auteur. Invitant chercheurs, poètes, écrivains, artistes performeurs, chorégraphes, anthropologues et scientifiques (Afrique, Europe, USA) à déborder le présent pour faire tomber les murs.


MERCI À TOUTES CELLES ET CEUX, Notamment les directrices(eurs), programmatrices(eurs), et le bouche à oreille qui ont participé à faire résonner « TRANSFRONTALIER ». À cette belle équipe autour de ce projet du livre et à nos multiples projets artistiques à venir.

À toi, Feu Dominique Malaquais là haut,

Que les ancêtres, les héros, les figures inoubliables des luttes pour les libertés pour toute appartenance sans frontières, nous bénissent et nous inspirent durant cette merveilleuse résidence qui entrera dans l’histoire.

(C) Anna von Kooij / photo Transfrontalier en Hollande /Utrecht et Marminiac/la fabrique des francophonies). Photo illustration ouvrage pas encore finalisé : Éric Milet.


fondation Camargo :https://camargofoundation.org/…/julie-peghini-zora-snake/