Ce 12 septembre à paris « l’opéra du villageois »

Performance – exploration. À la cité internationale des arts à Paris. Ce 12 septembre 2021 à 12h45 .


De la performance, du politique, du rituel.

Nos recherches sur la performance artistique et les politiques de pensées culturelles en Afrique se greffent de plus en plus sur nos préoccupations actuelles.

Nos créations chorégraphiques, l’écriture du mouvement, la parole du corps, nos vocabulaires dansés, actés, transgressifs… nous poussent à réinvestir des nouvelles dramaturgies et espaces de réflexion sur des questions de Liberté d’expression, les mémoires réincarnées de nos grandes luttes dans la pratique des arts vivants conçue en Afrique face aux imaginaires (Nord/Sud).

Suite aux recueils des différentes pratiques esthétiques, des pensées d’ici et d’ailleurs, des sages du village, des savants des villes, des historiens, chercheurs en Art performance, danses et poésies pluridimensionnelles,  » L’opéra du Villageois » est un voyage artistique exploré sur nos différences des regards, d’écritures, d’interprétations de nos imaginaires et expressions singulières sur des pratiques d’Art performance en Afrique, du politique et du rituel à l’ère de la mondialisation.

Par la sacralité de ses diverses formes esthétiques, l’artiste souhaite à travers cette exploration / performance, entraîner dans cette traversée de recueil d’idée (village-ville), des chercheurs, des historiens, des écrivains, des acteurs, des poètes, le public, des universités, des scientifiques… à la réflexion vers une réouverture de nos imaginaires plus large en résonance avec nos pratiques ancestrales vionnaires sur l’actualité. Sur les questions de politique de pensée libre, d’esthétique partagée, et des différentes interprétations artistiques et culturelles face à un monde plié aux règles du capitalisme.

Une invitation à enraciner notre existence pour que l’ombre de nos aïeux veille sur des générations futures.


En résidence du 6 au 12 septembre.

Exploration et Performance (Ville -Village/ projet d’écriture sur les pratiques d’Art Performance) de et par Zora Snake

Dans le cadre de Utopies performatives. du 10 au 12 septembre 2021 avec d’autres grands amis artistes performeurs.

Curators : Dominique Malaquais et Julie Peghini.

« carte noire » / Performance, danse et action sociale à Molenbeek

« Entre les populations précipitées par la survie, la nature en colère et certaines puissances qui font le bras de fer avec la couche d’ozone… où devons-nous loger l’humanité aujourd’hui afin qu’elle ne perde pas son existence ? ».

Decoratelier et moi sommes tombés amoureux en pleine discussion sur le devenir de notre métier. La question des formes d’expression, d’esthétique transgressives et de transformation d’espaces collectifs, me proposant une carte blanche

je propose plutôt une carte noire spécifique aux actions culturelles et sociales menées dans ce lieu depuis cinq ans.

Merci pour l’invitation cher Jozef et beaucoup de courage pour votre engagement au sein des communautés. Je ne suis qu’un passeur.

CARTE NOIRE (acte unique pour le lieu)

Decoratelier – Les Praticables (chemin croisé)

Bamako-Bruxelles.

28 août 2021.

À très bientôt !

« Les masques tombent » ce soir sur ORANIENPLATZ -BERLIN

Performance – Danse et musique.

Nous allons faire notre performance « Les masques tombent » dans ce lieu historique ici à Berlin. Oranienplatz (Place de toutes les révolutions).

Au cas contraire, on se retrouve au Tak Theater Aufbau Kreuzberg pour échapper au mauvais temps.

Que les ancêtres nous protègent.

Merci pour cette merveilleuse invitation.

On va boxer la situation.

Clay Apenouvon- Maddly Mendy Sylva- Zora Snake

« Résonances », carte Blanche de Dorothée Munyaneza. Centre Pompidou.

Centre Pompidou, Lundi 19 Juillet 2021 à 20h30.

Sur invitation de Dorothée Munyaneza pour sa carte blanche « Résonances » au Centre Pompidou (Grande salle), nous sommes heureux de partager avec vous ce concert performatif où nos esthétiques se croisent au cœur d’une humanité fracturée par ce temps actuel. Cette urgence de retrouver le second souffle par la danse, le théâtre, la musique, la performance bref, un rituel de vie.

Avec : Yinka Esi Graves, Penda Diouf, Bola Ifa, Ibukun Oladipupo Sunday, Zora Snake, Dorothée Munyaneza.

https://www.centrepompidou.fr/fr/programme/agenda/evenement/OHXAvog

Merci pour cette belle rencontre croisée chère Dorothée

Quelle belle découverte entre la merveilleuse danse de Yinka Esi Graves venant du Flamenco et du Hip-hop, sur l’univers musical de Ibukun Sunday et le beau texte lu de Penda Diouf ainsi que ta voix et ta danse qui nous possèdent chère Munyaneza.

Un public magnifique,

Une forte tempête d’émotions qui découle le long de mon corps pour une première fois au centre Pompidou.

Merci pour le public invité, nos amis, nos collègues, nos camarades venues nous soutenir.

L’espace culturel Labo-MODAPERF ouvre au public

Tout se prépare dans nos locaux. Nous sommes heureux de vous accueillir ce samedi 26 Juin à 16h00, lieu de résidence, de co-working, d’atelier de recherche, de formation de jeunes, laboratoire des consciences dansées, d’Art performance, de développement chorégraphique dans l’espace public et lieux alternatifs.

Un cadre d’exposition d’œuvres d’art.

Un espace culturel suivi des activités pérennes pour la création et le renforcement du lien social.

Au-delà de la promotion de nos activités dans nos différents espaces, les rencontres avec nos quartiers et nos citoyens à travers nos actions culturelles et artistiques sur le territoire local.

Une collaboration avec association avant-scène, Théâtre en Folie, Capcmac Pro et compagnie Zora Snake.

Communication : Martial Ebenezer Nguea

Merci aux artistes pour cette ouverture.

Rêver est encore possible ! Ça bosse.

TRANSFRONTALIER in Germany – ce 5 juin à 18 heures

Ce 5 juin 2021 à 18h00 au Festival Ark Mülheim / Flux Open Air – Ringlokschuppen Ruhr.

Première fois sur le territoire Allemand (version discours audio – politique actualisée en allemand, français, anglais, polonais, grecque, flamand…).

Et le 20 Juin à Grenoble, retrouvez ’Transfrontalier’ avec nos camarades de lutte Mix’art.

Programmation : https://www.ringlokschuppen.ruhr/…/gast…/transfrontalier

« Est-ce un humain » les 2 et 4 Juin

« Le projet « Est ce un humain », une collaboration pluriannuelle entre kainkollektiv (Allemagne), Zora Snake Compagnie (Cameroun) et Njara Rasolomanana (Madagascar), a débuté en 2018.

La pandémie a interrompu le processus de répétition finale au Ringlokschuppen et a séparé l’ensemble en lock-out.

Désormais, une partie des artistes retourne aux Ringlokschuppen pour poursuivre leur recherche d’un HOMECOMING planétaire à l’autre bout de la pandémie, avec leurs collègues artistes dispersés aux autres extrémités du monde.

Quatre théâtres – à savoir Ringlokschuppen Ruhr, FFT Düsseldorf, Kampnagel Hamburg et tak Theater Aufbau Kreuzberg Berlin diffusent ensemble la production et envoient l’Arche dans un autre voyage ».

Les 2 et 4 Juin 2021 au Ringlokschuppen Ruhr / Ark Mülheim / Flux ( Open air ).

Lien pour plus d’informations

 » Shadow survivors » – 1ère étape de résidence à Douala

Conception et chorégraphie : Zora Snake

Avec : Audrey Fotso, Tchina Ndjidda, Arsène Etaba, Gandir Prudence.

Revivre un tout petit peu les fortes émotions qui parlent à notre existence. On se fatigue, on tombe, on se relève et on ne lâche rien ! On n’a rien, mais ce ne sont que des maux d’un temps qui passe.

Pendant ce temps, on transforme le « rien en quelque chose ». On fabrique dans la peur, le courage. On construit dans la difficulté les forces de résistance les plus vitales pour notre humanité. On creuse dans le bide l’oxygène de vie pour une second souffle qui sera probablement deux fois plus solidaire plus que jamais. Soyons deux fois plus forts.

« Shadow survivors »– Une invitation collective à penser nos futurs rapports sociaux, nos réalités qui consistent à interroger nos liens et à examiner à travers la danse et la performance, un autre monde possible de cohabitation et de dialogue.

à découvrir très bientôt en novembre 2021, festival international Modaperf / 5ème édition – Cameroun

Merci aux soutiens de l’équipe, des particuliers et de l’association la compagnie Zora Snake pour l’énergie durant les deux semaines intenses du travail.

Ça va cogner dur. Nous allons résister !

(c) Max Mbakop photography

Bravo les gars…Rendez-vous à la deuxième étape de résidence sur Yaoundé (juillet-août 2021).

Laboratoire d’Art Performance en immersion à Bamako

C’est parti pour deux semaines d’atelier et de recherche de mise en place de laboratoire d’art performance en immersion à Bamako.

Pour préparer la quatrième édition du festival  » Les Praticables « , un atelier sera coordonné par Zora Snake avec des artistes ( professionnels, débutants et citoyens des différents quartiers / Femme -Homme ).

Pour un théâtre populaire, la commune de l’art, la mémoire des quartiers et ses différentes évolutions, la mémoire des peuples et ses différents brassages.

Et pour conclure, un essai inattendu au stade de football – Comment l’exploitation minière aurifère au Mali nous interpelle sur les conditions des femmes et des enfants dans ce monde noir qui en bénéficient en rien sa lumière ?

Sous la direction de Lamine Diarra, Écrire la performance, la danse, le théâtre, l’Art en Afrique par et avec les africains eux même. Telle est l’une de notre lutte sur nos territoires.

Merci à toute l’équipe des praticables pour l’invitation.

On doit muscler l’art en Afrique.

Les masques tombent. Étape 2 Rendez-vous ce samedi 27 février!

Quelles sont aujourd’hui les traces et les non-dits liés à la colonisation qui persistent ?

Le sujet des restitutions de nos patrimoines culturels spoliés pendant l’époque coloniale en Afrique fait l’actualité depuis plusieurs années. La colonisation allemande en Afrique n’a pas échappé à la question des objets sacrés exposés dans les musées : le trône du sultan Bamoun Ibrahim Njoya est exposé dans le museum Fur Volkerkunder à Berlin.

Le pillage d’objets patrimoniaux, parfois en complicité avec certaines autorités autochtones locales, a rempli musées et collections privées. Les objets dépossédés de leur terre d’origine se désacralisent et se transforment en biens économiques pour une société postcoloniale. En disparaissant, ses objets ont emporté avec eux leur histoire, mais aussi la trace de ce que les ancêtres conservent et lèguent aux générations futures. Déportés, leurs chairs meurtries par les traces coloniales restent dans nos mémoires, leurs âmes résident dans nos esprits.

C’est dans cette idée que les deux artistes du Togo et du Cameroun à travers la danse, la performance et la sculpture, tenteront de questionner dans un premier temps les sujets sacrés et les non-dits de leur histoire, dans un second temps une création artistique bien au-delà des masques qui deviennent nos mémoires qui se dévoilent.