« l’opéra du villageois »

Performance – exploration. Dans le cadre de Utopies performatives. À la cité internationale des arts à Paris. du 10 au 12 septembre 2021.

Artiste musicienne : Maddly Mendy Sylva

Conception – Performance : Zora Snake

Curateurs : Dominique Malaquais et Julie Peghini


De la performance, du politique, du rituel.

Nos recherches sur la performance artistique et les politiques de pensées culturelles en Afrique se greffent de plus en plus sur nos préoccupations actuelles. L’écriture du mouvement, la parole du corps, nos vocabulaires dansés, actés, transgressifs… nous poussent à réinvestir des nouvelles dramaturgies et espaces de réflexion sur des questions de Liberté d’expression, les mémoires réincarnées de nos grandes luttes dans la pratique des arts vivants conçue en Afrique face aux imaginaires Nord/Sud.

Suite aux recueils des différentes pratiques esthétiques, des pensées d’ici et d’ailleurs, des sages du village, des savants des villes, des historiens, chercheurs en Art performance, danses et poésies pluridimensionnelles,  » L’opéra du Villageois » est un voyage artistique sur nos différences de regards, d’écritures, d’interprétations de nos imaginaires et expressions singulières sur des pratiques d’Art performance en Afrique à l’ère de la mondialisation.

Par la sacralité de ses diverses formes esthétiques, à travers cette exploration-performance, l’artiste souhaite entraîner dans cette traversée de recueil d’idée (village-ville), des chercheurs, des historiens, des écrivains, des acteurs, des poètes, le public, des universités, des scientifiques… vers une réouverture plus large de nos imaginaires en résonance avec nos pratiques ancestrales visionnaires sur l’actualité. Sur les questions de politique de pensée libre, d’esthétique partagée, et des différentes interprétations artistiques et culturelles face à un monde plié aux règles du capitalisme.


Une invitation à enraciner notre existence pour que l’ombre de nos aïeux veille sur des générations futures.

S’enterrer vivant.

Sous la terre, j’ai vu le paradis.

Un lieu vide sans papillon, sans arc-en-ciel, sans jardin, sans pomme de France, sans oiseaux, sans animaux.

J’ai vu un vide. Un vide qui nourrit notre existence.

Un vide qui remplit notre esprit, notre âme, notre chair bâtie sur des traces de chaînes de nos aïeux, de tonnes de pioches au désert comme en enfer.

Un vide qui chante les mélodies d’amour pour se libérer des fouets honteux.

Un vide qui accouche une nouvelle vie.

Merci au ventre de MAMAN, Merci terre mère.

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