« Former la relève », un projet initié par Zora Snake, la volonté de construire et de mettre en place un cadre pédagogique d’apprentissage, d’atelier de formation et transmission des danses de créations actuelles et des pratiques d’art performance en immersion en direction des jeunes artistes résident au Cameroun, en Afrique et dans le monde.compagnie est un cadre de formation, d’atelier de transmission et de structuration de projets artistique dans l’espace public. Un laboratoire de réflexion dansée, un miroir social. Elle abrite une pensée universelle.





Ce cadre de formation artistique axé sur quelques clés de compréhension inspirées de ses terres originelles à l’ouest du Cameroun (peuples Bamilékés) et des rituels (héritages) en Afrique, permet d’établir un dialogue (échange) des vivants entre les générations, les débutants, les jeunes artistes et les professionnels pour assurer une bonne transmission des savoirs et connaissances de la performance artistique dans les Afriques. Cette mise en relation est aussi une volonté du chorégraphe Zora Snake de partager sa vision de la danse dans le tissu social de l’art contemporain ; d’inscrire chez les apprenants « l’esprit créatif » pour booster nos capacités d’oser bouger autrement. [projet complet]
Bobo Dioulasso, du 15 au 19 janvier 2024, Workshop performances et espaces, à Ankata, Next generation.
Processus pour comprendre les actes en performance et intégrer l’espace public comme cadre inspirant en création pour nos futures sociétés.
Il ne s’agit pas seulement de danser dans l’espace public. C’est tout un travail fondamental de réflexion du tissu social de vie avec les espèces, les vivants et les territoires.


Ouagadougou, 11 au 13 janvier, Atelier d’initiation à la pratique d’art performance dans l’espace public en préambule au festival K’art’ier En Mouvement.
« Comment conduire les performers à franchir les zones et construire d’autres possibles avec les réalités du contexte ».
La performance c’est aussi être cohérent avec soi-même, sa pensée et son idéologie. C’est comprendre l’espace public comme territoire des vivants. Au-delà des simples lieux d’expressions artistiques, qu’est-ce qui reste après l’acte dans l’environnement ?
Que personne ne vole nos rêves, nos projets, nos convictions.
Brazzaville, 8 au 12 juillet 2023, atelier d’initiation à la pratique d’art performance, ‘corps et singularité dans l’acte’, au festival TOKOMI
Se « mettre en situation » devant une population locale inhabituelle des performances artistiques. Choisir un chemin personnel, un lieu, un espace peuplé pour une rencontre inattendue. Créer un dialogue avec les inconnus de la société civile, les citoyens de la ville et des quartiers, interroger l’avenir. Un beau dialogue artistique et populaire où tous les corps ont vibré de découverte.


Charleroi, du 2 du du 12 au 16 décembre 2022, ‘l’Autre danse’ Workshop professionnel, @charleroidanse – la Raffinerie/Bruxelles.
‘L’autre danse’ est une invitation au processus de boxe-création de Zora Snake à dépasser le savoir danser pour se laisser habiter par l’étrangeté du geste.
…Chercher l’étrangeté du geste, le geste qui parle, le geste qui remue, le geste qui bouscule.

Paris, 8 décembre 2022, Workshop – Performance – Danse (actes), à la découverte des limites du corps au Théâtre de la cité internationale
Marseille, 27 juin au 3 juillet 2022, Atelier de pratique d’art performance à la friche de la belle de mai, lors du festival Afropolis


Dakar, 22 au 27 Mai 2022, ’atelier sur la pratique d’art performance dans les Afriques, festival ville en mouv’ment de Fatou Cissé
« À partir de nos propres imaginaires, nous allons peupler artistiquement les rues pour performer le visage des villes et donner une créativité locale riche / inspirante pour nos futures sociétés.
Tisser un dialogue artistique solidaire et social avec nos populations ».
Bamako, 2021, Laboratoire des pratiques d’art performance en immersion au Mali. Les Praticables 2021.
L’acte de performer dans un espace inattendu où l’artiste a pour consigne de déplacer le sens usuel du lieu pour le rendre artistiquement vivant, devient un geste politique fort, contact direct avec nos populations. Comme dans un débat politique, nous sommes dans un dialogue artistico-social où les interrogations fusent face à ce miroir artistique. Deux projets retenus en 2021. « Ils viennent raconter leur voyage. Juste par la force des images qu’ils composent avec leurs corps – engagés, souffrants, magnifiques«
Que nos expériences de vie élaborées ensemble traversent l’univers et ne cessent de réinterroger qui nous sommes. Donnons leur un sens constructif de nos futurs liens sociaux.


Bruxelles, 2 septembre 2021, atelier avec le collectif K.A.K
C’était une journée d’atelier intime à Molenbeek où nous avons tenté une expérience dans le marché et la rue.
» Partager juste son amour aux inconnu.e.s »
Ça peut être le déclencheur de tout le processus de notre créativité, de l’acte de performer ou d’inventer la beauté du courage et de foncer vers ce qui fait de nous des êtres vivants. À partir de quelque part de leur bide, Ils ont dessiné en quelques temps ce qui représente pour eux, le présent.
Bravo pour ce magnifique courage.
Bruxelles, Juillet 2021. Préparation pour les futurs interprètes createurs. Théatre Wallonie Bruxelles.
Atelier de recherche avec les jeunes acteurs, actrices, comédiens et comédiennes.
« Entrer en matière avec tout son être, son âme, son esprit, son corps et sa sincérité. Rechercher le comédien dans toutes ses capacités les plus improbables. »
Le Théâtre est un « TOUT » où tout se remplit, tout se vide.
Merci à Vincent Hennebicq (Théâtre national Wallonie Bruxelles) et Nathanaël Harcq (conservatoire royal de Liège) pour l’invitation. C’est tout simplement magnifique.


Douala, Dschang, mars 2021, De l’idée à la matérialisation. Prélude au festival MODAPERF.
Nous avons fait le choix de s’entraider entre nous, de prendre nos responsabilités, de fabriquer ensemble une génération dont le destin réside entre nos mains.
Ecouter, discuter, échanger, partager, dialoguer avant d’explorer et matérialiser l’idée, nous fait prendre conscience de cette réalité sur notre visage social.
La danse ou la performance nous donne cet espace de faire évacuer ses maux dans nos bides.
On doit muscler l’art en Afrique, en ville comme au village.
Lomé, Janvier 2021, Atelier Performance artistique et cohabitation sociale.
Suite à notre 1ère étape d’exploration « Les masques tombent » du Burden of memory, atelier animé à l’Institut Français du Togo dans le cadre du festival Emomé ’art de Lomé.
Comment créer sa singularité, son univers, son geste poétique, sa parole artistique ?
Cet atelier est un cadre de réflexion où les danseurs et artistes performeurs se sont réunis pour réinventer des nouveaux regards vers des possibles dialogues intergénérationnels, entre les artistes et les populations les plus éloignées de la capitale à travers les corps en soif de liberté d’expression.
Créer une voie qui laisse échapper le désespoir pour laisser place à l’espoir de renaitre.


Bruxelles, Janvier 2021, Institut Royal du théâtre, cinéma et du son
Atelier mené avec les jeunes acteurs, comédiens et comédiennes, auteur et metteur en scène de l’Institut Royal du théâtre, cinéma et du son.
Créer et réinventer des nouveaux espaces collectifs, de rencontres et d’échanges où les corps épousent les énergies des mots.
Conservatoire royal supérieur de Liège, novembre 2020, Atelier avec les comédiens et comédiennes du conservatoire.
Dans un espace confiné, huit êtres semblables aux humains se retrouvent et s’expriment sur leurs conditions de vie. Décident d’aller en aventure. Déterminés à conquérir un nouvel espace très loin des masques.
Une semaine de folie, du théâtre avec corps et âme. Un autre rite sacré de vie, du langage poétique à l’actuel théâtre qui secoue nos corps.
Merci à Nathanaël HARCQ, Karel, Gorge et toute l’équipe du conservatoire pour la confiance.


Brazzaville, décembre 2019, Workshop sur la pratique de la performance en espace public, festival Boya Kobina.
15 corps, 15 danseurs-guerriers se sont retrouvés en 3 jours d’ateliers sur la question du courage de l’esthétique et de la liberté de création hors les murs.
De l’intérieur vers l’extérieur passant par la Mort, symbole de libération de « l’être vivant », en puisant dans leur propre histoire un chemin personnel dansé pour renaître de nouveau sur les pas du cycle rituel de vie.
Dans un État qui brûle comme le Congo et dont les corps hurlent, se questionnent, et se confrontent sur l’état quotidien de leur liberté, la peur est à affronter.
Sortie d’atelier symbolique et immortelle à l’institut francais du Congo.
Formation
– Elle a pour but de mettre le danseur ou le performeur à jour.
– Préparer physiquement les corps des artistes pour une remise à niveau.
– Mettre les corps dans un second état pour ainsi lui permettre de bien assimiler les outils créatifs et de mieux les explorer.
– Rendre les corps disponibles et accessibles.
Ateliers de transmission
La compagnie Zora Snake travaille généralement en atelier avant d’entrer dans la phase de la création.
Il a pour but de partir sur des nouveaux territoires d’exploration artistique, de créer à partir des informations liées à la société où nous vivons, la réinterroger, lui donner un autre visage à travers ce que nous aurons récolté comme matériaux pendant l’atelier.
L’atelier peut partir sur une thématique, où nous décortiquons nos idées sur le plateau avec nos corps disponibles.
Les propositions s’inventent et se réinventent sur le plateau ou dans l’espace donné. Une fois les informations recueillies, elles se transmettent sous plusieurs manières poétiques (l’esthétique propre) pendant cette phase d’atelier.
Structuration d’un projet artistique
La compagnie Zora Snake se positionne en tant que l’une des figures emblématiques contemporaines sur le territoire artistique camerounais sur la question de la performance et de la danse.
Elle a pour but de partager comment écrire le mouvement dansé, comment donner un sens au projet artistique que nous portions. Son intention, sa démarche artistique, la parole du mouvement, son écriture poétique et sa chorégraphie dans l’espace donné sont au centre de nos objectifs.
« L’apprentissage est le don de ce que l’art peut nous transmettre comme message à informer au monde. Sous son emprise, nous devenons des corps-médiums, vecteurs de communication et d’alerte : Des alarmes de bonne conscience ».