Intervention à l’université de Cologne

Ce 3 juin, j’interviendrai à l’université de Cologne autour du projet «  L’opéra du villageois » qui se tiendra le 7 et 8 Juin au Rautenstrauch Joest-Museum.

La place du corps dans la fonction sacrée des œuvres. Comment réparer les corps/esprits au delà des restitutions des œuvres ?

…Pour la première fois, l’AfricologneDIALOGFORUM se déroulera dans le cadre de la Conférence européenne sur les études africaines (ECAS), qui sera accueillie par le Global South Studies Center (GSSC) de l’Université de Cologne en 2023. Des panels et tables rondes tels que Faire et défaire le musée impérial ou Decolonizing Academia mettra en lumière la nécessité d’un changement structurel et institutionnel dans le contexte d’un processus de décolonisation…

Le processus est profond. L’acte de restituer ne suffit pas, il faut faire bouger les esprits dans tous les sens.

« L’OPÉRA DU VILLAGEOIS » à Cologne

Rendez-vous ce 7 et 8 Juin 2023 au musée Rautenstrauch-Joest-Museum avec trois représentations de L’OPERA DU VILLAGEOIS, pour la première adaptation dans un musée. Dans le cadre de AfricologneFESTIVAL 2023

…Conçue à la fois dans son village natal (Dschang -Sonkeng) et à la cité internationale des arts (Paris), le chorégraphe Zora Snake ouvre des possibles révoltes silencieuses et rend présent l’absence des corps dans le débat des restaurations, des réparations et des restitutions du patrimoine en Afrique. Il invente un langage corporel dansé qui saisit l’actualité en déclinant les lignes d’un débat conçu dans un schéma de moins en moins humain et de plus en plus économique. Pour l’artiste, l’acte de restituer ne suffit pas. Comme processus de guérison, il faut panser les traumatismes liés à la période et penser nos futurs musées accessibles à toutes les classes et générations vivantes, à travers une performance à la fois politique, cathartique, électrique de par sa poésie et son rituel, puisée des racines de la région de l’ouest Cameroun…


Un énorme challenge réussi avec la complicité de l’équipe du musée ( Iris, Clara, Vera…), surtout la pensée bienveillante de la programmation de Africologne 2023 d’avoir permis de faire bouger les lignes à l’intérieur de ce grand musée avec presque 3339 œuvres d’art venant du Cameroun, concernant la restitution du patrimoine en Afrique et la réparation, bien au delà de la grande histoire commune, des œuvres mais aussi des corps et esprits profondément liés à la construction de notre héritage d’aujourd’hui.

« Remuer les musées pour activer un autre dialogue plus vivant, transparent, honnête et affranchit ».

Une fierté de joindre nos œuvres artistiques (créations, performances, chorégraphies, poésies…) à l’histoire que nous rêvions d’écrire par nous même.

Une fierté de se soutenir entre chercheurs, historiens, anthropologues, professeurs d’université comme devoir fondamental pour notre humanité et le destin de nos avenirs en commun.

Merci aux publics, trois fois nombreux, venus et repartis avec tant d’émotions, de pleure, de joie, de force, de guérison, d’apaisement, de courage, de détermination, de résistance et aussi de découverte d’une autre manière d’aborder le sujet.

Merci pour cet accueil formidable de toute l’équipe du musée et du festival Africologne.

À toi Maddly Mendy-Sylva (musicienne et compositrice, flûtiste dans le projet) et Wilfried Nakeu pour la documentation (vidéo à réaliser pour des futurs musées, théâtres vivants ou lieu de présentation).

Laure Louvat (Faso danse teatri à Paris) et le soutien indéfinissable des collègues de lutte.

Les ancêtres étaient présents.


Création protégée avec : Maddly Mendy Sylva (artiste musicienne, flûtiste) et Zora Snake, Chorégraphe, concepteur/créateur – performeur.

Extraits : Utopies performatives / Cité internationale des arts


la radio-télévision ouest Allemagne en parle : https://www.wdr.de/programmvorschau/wdrfernsehen/sendung/2023-06-03/18-15/whatson_11082807845527/westart.html

L’Opéra du villageois à Cap Town

Retrouvons-nous à Cape Town /Afrique du Sud au Live Art Network Africa du 14 au 21 février 2023.

Avec ‘L’opéra du villageois‘.

Pour la première fois en Afrique du Sud, Institut for créative arts en partenariat avec l’université de Cape Town, sommes très heureux de joindre le projet live Art Network Africa 2023.

Après le panel autour des arts vivants sur le territoire, je contribuerai en guise de reconnaissance, de remerciement, de communion, de deuil et de joie par une performance unique inspirée de l’état d’esprit combatif de Nelson Mandela / Black Card, le vendredi 17 février à 16h15. Cette performance révèle aussi la vision d’une Afrique du Sud projetée dans le livre de l’auteur André Brink, une saison blanche et sèche, lu et étudié au secondaire.

Ensuite, le dimanche 19 février, l’esprit de la grand-mère  » L’opéra du villageaois » à 14h00.

Merci pour l’invitation !

…En résonance avec la grande question de  » restitution des œuvres d’art », nous creusons à l’intérieur de l’appellation « masque » toute leur force/puissance en relation avec le corps et la cosmogonie comme support des résistances.

Le récit, l’histoire, l’intérieur, le ventre du « masque » pas comme « objet d’art » dans le musée, plutôt l’histoire de toute une société structurée, organisée et chargée d’héritage donc nous sommes la continuité de cette grande lutte réincarnée par leurs richesses esthétiques longtemps restées silencieuses dans l’appareil colonial…


(C) Dominique Houcmant

Musique live : Maddly Mendy-Sylva (interprète dans Poète noir de KERY JAMES

Conception, danse / performance : Zora Snake

Texte auteur : Aimé Césaire

Texte/discours : débats politiques sur les œuvres d’art.

Création : Cie ZORA SNAKE

Grande Première de Shadow Survivors au Festival de Liège

SHADOW SURVIVORS‘ / nouvelle création chorégraphique de la Cie ZORA SNAKE , le nouveau né,

les 27 et 28 janvier au FESTIVAL DE LIEGE, à 20h15 dans la grande salle du Manège Fonck,

précédé de ‘L’opéra du villageois‘ par Zora Snake, ce 28 janvier à 18h au Manège Fonck.

Merci à vous, camarades de lutte à Liège et aux ami.e.s, professionnels du milieu, aux bouches à oreilles qui font largement le travail.


SHADOW SURVIVORS

Avec cette colère sur la situation actuelle du Cameroun face aux libertés d’expressions privées, nous répandrons notre témoignage sur le plateau en résonance avec les conflits du monde. (Paix dans l’âme à la famille, le combat continue).

Conception et chorégraphie : Zora Snake

Avec : Tchina Ndjidda , Prudence Gandir , Audrey Fotso , Arsène ETABA, Ida Faho , Alima Rolland

Technique plateau / lumière : Cyrille Brière et Irina Reinke

Avec le soutien du Théâtre National Wallonie-Bruxelles , Les Rencontres à l’échelle – B/P

Les ateliers frappaz – centre national arts de la rue et espace public et la Compagnie Zora Snake du Cameroun.

(C) Max Mbakop Photography


L’Opéra du Villageois

Zora Snake développe ici une recherche sur les traditions de son pays, les ‘esthétiques du monde invisible’ et l’héritage de ses aïeux. L’Opéra du villageois se présente comme un essai performatif et politique, un rituel autour de l’or et du sel, ressources pillées par les colonisateurs. C’est un hommage rendu aux habitant·e·s des villages longtemps tenu·e·s pour ‘incivilisé·e·s’, afin de réveiller leur force et leur résistance.

https://www.festivaldeliege.be/loperaduvillageois


La presse en parle :

Au JT de RTC Télé Liège

Dans le Soir, la RTBF, L’écho, MAD

Workshop « L’autre danse » à Charleroi

WORKSHOP du 12 au 16 décembre 2022 de 10h30 à 15h30 à Charleroi danse la Raffinerie / Rue de Manchesterstraat 21, 1080 St-Jan-Molenbeek, Belgique.

 » L’autre danse » est une invitation au processus de boxe-création de Zora Snake à dépasser le savoir danser pour se laisser habiter par l’étrangeté du geste.

L’autre danse est à la fois notre ombre et lumière qui se balade dans le fardeau de notre existence.

L’autre danse est aussi cette frontière invisible de nous-même, ce fantôme qui habite nos chairs et nos esprits.

L’autre danse est le moi inconnu décrit dans le processus de Zora Snake comme chemin infini d’enquête artistique sur l’humanité.

L’autre danse est à la fois une absence et une présence qui se confrontent dans l’imaginaire de nos futures sociétés.

Le geste qui parle, remue, bouleverse, transperce et franchi le beau. « C’est dans la laideur du mouvement que se retrouve la beauté de l’acte » « .

Ça va remuer les esprits et trémousser les corps dans tous ses articulations improbables dès ce 12 inoubliable.

Plus d’infos : https://www.charleroi-danse.be/even…/tp9-lautredanse-2223/

‘Le Départ’ à Paris les 9 et 10 décembre

Chers ami.e.s de Paris, à vos agendas…

Les 9 et 10 décembre 2022 à 20h30 pour la première fois sur Paris « LE DÉPART » (solo, prix Africa simply the best, prix chorégraphique Golden Afro Award et visas pour création danse/performance – Cameroun)

Dans la saison 2022-2023 du Théâtre de la Cité internationale , pour les dix ans du Festival Kalypso

Suivi d’un atelier unique qui se tiendra les 2, 5, 6, 7 et 8 décembre, s’adressant à toutes et à tous et donnera lieu à une performance dans l’espace public du hall de la cité les 9 et 10 décembre, en amont de la création « Le départ ».

Une création pour tout public. Vous êtes vivement attendu.e.s.

pour plus d’informations : https://kalypso.karavelkalypso.com/programmation/zora-snake/

Réservations : https://www.theatredelacite.com/programme/le-depart

Merci pour cette nouvelle ouverture sur Paris.

(C) Romuald Dikoume

La presse en parle : https://sortir.telerama.fr/evenements/spectacles/zora-snake-le-depart-1-860366.php

Sortie des laboratoires/work-in-progress

Festival Modaperf Cameroun – « L’A(E)NCRE MÉMOIRE : Territoires, corps et développement local »

Plateforme réunissant des artistes émergents et sélection de créations artistiques pour l’espace urbain au Cameroun en vue de la programmation à la Biennale internationale Modaperf, 6ième édition.

Les artistes sélectionnés bénéficieront d’un accompagnement artistique (résidence, création et diffusion) dans le cadre de cette première Biennale qui se tiendra en 2023.

… Investir d’autres espaces possibles d’expression artistique, toucher d’autres regards, d’autres publics, sensibiliser, dialoguer, tisser, nouer des liens pour développer culturellement nos territoires…

Se battre jusqu’au bout !

Douala

(C) Romuald Dikoume

Programme

Dschang

(C) Romuald Dikoume

Yaoundé

Programme

La presse en parle

Culture : le Festival International Modaperf devient une biennale.

MODAPERF- Laboratoires d’analyse des cultures populaires

Ce 26 octobre, nous engageons une première rencontre ouverte.

Un dialogue entre les étudiants, artistes, professeurs et chercheurs de la capitale, autour de notre thématique  » L’A(E)NCRE MÉMOIRE : Territoires, corps et développement local « 

Des Laboratoires d’analyses des cultures populaires 2022 en préambule à la Biennale internationale du festival MODAPERF en novembre 2023.

(C) Dieuzyl Temdieu

Intervenants :

– Patriarche Mr POUNDE : « Territoires et lieux historiques à Dschang comme mémoires de repère et souvenir « 

– Pr. PANGOP Kameni : « Cosmogonie et stratégie de résistance des Nationalistes en pays Bamilékés pendant les luttes d’indépendance « 

– Dr Flaubert TABOUE :  » Vitrines et Archives des œuvres d’art performative comme mémoire vivante dans les pensées muséales d’aujourd’hui: lien de médiation et de diffusion « 

– Mr Dicthou Medjionang, Modérateur / chercheur des cultures populaires, Enseignant de langues à L’IUES-INSAM

– ZORA SNAKE : « La danse, le corps dans l’espace urbain comme outil performatif des mémoires et transmissions au service du développement local d’une société civile/civique intègre « 

Ouvrir les plaies de l’horizon à l’horloge des guérisons parce-que le terrain diffère des écrits.

En ces temps houleux, l’urgence sur des générations à venir est de participer à ce foyer actuel des vivants, à réinscrire des souvenirs absents dans les mémoires des corps pour éclater les écrits longtemps soumis à l’ombre.

La tête est l’élément indissociable du corps, donc la mémoire est l’étendue de l’être avec toute son habitation physique, métaphysique, organique, biologique, philosophique, scientifique, spirituelle, mystérieux et affranchie.

Ses calamités historiques contiennent de vastes découvertes sur nous-mêmes.

Ses douleurs silencieuses, inhumées sans consentement et ses découvertes à plusieurs dimensions sont des preuves de prises de positions allergiques à toute tentative d’exhumation de notre lien en relation avec la somme du « Nous sous terre ».

Notre propre histoire décousue de ses fils et filles d’appartenance ancestrale par les puissances qui maçonnent à la cheville un morceau de cailloux que nous essayons tous et toute de se courber, d’enlever, de se débarrasser, de l’oublier ou de continuer à subir selon le choix de nos propres chemins et directions.

Le choix que nous faisons ici est une mission élévatrice dans l’objectif scientifique et social de parcourir en retour, les traces de ses pierres pour aller replanter une nouvelle graine de résistance et de résiliation où tout a commencé.

Notre vision propre à nous du développement local et humain est fondamental dans le processus des réparations.

La question est : qui répare qui ?

Puisque nous l’avons toutes et tous porté sur l’épaule, le poids du Christ à cause d’un malchanceux serpent que nous trainons derrière le dos qui est cette colonne de trente trois vertèbres de vie.

Parler des mémoires aujourd’hui, implique la dimension du corps dans le processus du développement local, social, communautaire, durable et harmonieux avec le cosmos.

Parler des mémoires, c’est exhumé à la pleine lune l’agonie de nos racines qui saignent encore sous les larmes du silence, non pas pour pleurer le tord de la raison, mais pour mettre un terme au gommage mémoriel.

Au levé du soleil, les mémoires des chants et danses des résistances pour un rituel de libération même dans l’impossible de survivre. À la tombée de la nuit, C’était finit.

Cette racine réincarnée en face de nous que nous célébrons à la naissance par la joie du nouveau-né qui danse son souffle de vie impulsé par les cris de la lune couchée sur un lit d’hôpital.

Cette racine qui invente, dès tout petit, le dessin du pousse pion en situant le paradis. À cet âge, qui fixe les règles du jeu ?

Cette lumière enracinée que nous observons grandir, avec émotion, nous interpelle à chaque poussée de sa pierre vers le ciel.

Elle rayonne sur nos préoccupations :

Quel tronc d’arbre aimerons-nous laisser pousser aujourd’hui ?

Quel fruit aimerons-nous récolter demain ?

Déterrer les absences et l’exposer ouvertement sur le poids de cette pierre finira par éclater.

L’éclatement est, pour nous, le début de toute réparation.

NOUS AVONS À FAIRE !


L’association artistique la Compagnie Zora Snake remercie les professeurs, anthropologues, Docteurs, les universités, le public, les membres d’équipe et d’acceuil sur le territoire au sein même de l’un des sites mémoriels inoubliables de la capitale: Alliance Franco – camerounaise de Dschang.

Rendez-vous du 17 au 27 novembre au Cameroun pour les sorties des laboratoires.

Sur L’exil des masques à Avignon

Sur invitation de Kouam Tawa et Pascal Paradou, rendez-vous le 13 Juillet, dès 18h au Jardin de la rue de Mons, pour les dix ans de RFI, ça va, ça va le monde !

Une rencontre et conversation artistique unique, auprès des femmes et hommes du théâtre en Afrique et pour le monde, avec des grands auteur.e.s et artistes invités dans la grande palabre.

Une performance dansée autour de l’Exil des masques qui embrasse le grand chapitre, les séquelles de la colonisation.

Le monde ne va pas bien, comment le réparer ?

SUR L’EXIL DES MASQUES…

L’importance dans ce siècle qui élève la voix sur les possibles moyens de rapatriements des masques vers leur terre originelle n’est pas seulement qu’ils arrivent à bon port, mais qu’en retour de l’acte, l’immigration qu’ont subie ces masques longtemps habités dans le silence morbide de l’existence des musées en Europe est sujet global des migrations actuellement.

Leurs sujets vivants aujourd’hui, saturent les pirogues et migrent en masse vers la quête de leur racine violemment arrachée par les tyrans de cette ancienne décennie.

Bien que l’histoire des masques exposées dans les musées européens n’ait aucune différence avec l’histoire de l’immigration qu’expose Frontex, les enfants vivants de ce vide décimé à l’horizon, qui n’ont pour seul route les navires aux risques de chavirer et pour seul but de retrouver ses racines déchirées, suspendus et crucifiés dans les vitrines qui enrichissent encore les élites.
Aujourd’hui, ces enfants sont tellement rattachés à leur histoire qu’ils sont prêts à tout pour y retrouver leur parent original.


Évidemment, la grande question des visas et frontières, fait plonger ses enfants dans le vaste bassin de l’Atlantique, de la désertion totale et massive des populations à l’exil infini.

Ils suivent simplement les traces de ces masques déportés par force et masqués par ses puissances alors qu’ils font partie de la même histoire.

Bien que ceux et celles qui réussissent à défier les Mers agitées sans titre de séjour, une fois arrivés au porte des expositions, ne peuvent pas y accéder par prix trop élevé à l’entrée alors que c’est pour simplement visiter le sort de cette racine, la sueur de leurs ancêtres ou encore l’encre de leur commun avenir.

Shadow survivor – avant-premiere

« Shadow survivors »– Nouvelle création chorégraphique 2021-2022-2023 de la Cie ZORA SNAKE – en résidence à Bruxelles (théâtre national) et à Villeurbanne (ateliers Frappaz) pour une version ‘espace public’.


Rendez-vous le 18 Juin à Marseille – 20h30, Festival rencontre à l’échelle/ les bancs publics à la Friche la belle de Mai pour l’Avant-première.


Un grand vibrant hommage à la situation du Nord ouest et sud ouest du Cameroun. Danser la révolution dans tous ses sens. Mêmes si les cœurs sont déchirés, nous allons les réparer.

On continue, malgré la situation. On ne lâche rien.

Merci à toute l’équipe du Théâtre national pour cette mobilisation.

Grande première Belge : Festival International de Liège 2023 / Grande salle de manège.


Conception-chorégraphie : Zora Snake

Avec : Gandir Prudence, Tchina Ndjidda, Ida Faho, Rolland Alima Rolland , Audrey Fotso, Arsène Etaba.

Régis Plateau, sons : Cyrille Brière

Conception et création lumière : Irina Reinke

Avec le soutien du Théâtre National Wallonie-Bruxelles , Festival les rencontres à l’échelle, Les ateliers frappaz – centre national arts de la rue et espace public

Merci aux soutiens et partenaires du projet.