See you in Rotterdam, Amsterdam, Utrecht, Den Haag, Heerlen, Bruxelles, Cape Town and Évreux

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Fondation CAMARGO 2022, première étape de résidence autour de notre tout premier livre ”L’Art est une boxe : De la performance, du politique”.
Rencontre avec Julie Peghini et Zora Snake – ce 2 février 2022 à 19h00 à Camargo Foundation
D’après le moi inconnu convoqué régulièrement dans le livre, Du sucre, de la terre, un fouet, une fleur, un rouleau de fil de fer barbelé, des bougies : C’est avec ces éléments et ces objets que le chorégraphe performeur Zora Snake compose son œuvre, « Le moi inconnu », à la recherche de temps inconnus. Ces objets, bien tangibles, bien visibles, représentent des mémoires indicibles, à travers les époques, de l’esclavage à notre époque où les extrêmes droites sont en pleine montée.
« Le moi inconnu » est un processus de boxe-création, conçu pour restituer une première étape d’une résidence d’écriture consacrée à un livre à venir « L’art est une boxe : de la performance, du politique ».
Ce livre est une œuvre collective, imaginée avec feu Dominique Malaquais (chercheuse et curatrice) et Julie Peghini (anthropologue et réalisatrice).
« Le moi inconnu » est convoqué sur le ring pour livrer à chaque performance le combat du siècle !

Photo, performance Transfrontalier, Marminiac.
Le projet se poursuivra à la cité internationale des arts à Paris, Avril 2022.
En partenariat avec L’EHESS (l’école des hautes études en sciences sociales) et la cité internationale des arts à Paris.
L’ART EST UNE BOXE : De la performance, du politique – Mon tout premier livre
Pour ce premier livre, fortement inspiré de la performance dansée « TRANSFRONTALIER », nous sommes si heureux de vous annoncer, Julie Peghini, Feu Dominique Malaquais et moi-même, la première étape de résidence d’écriture et de recherche pour l’ouvrage « L’ART EST UNE BOXE : De la performance, du politique » à la Fondation Camargo à Cassis/France. En partenariat avec l’EHESS.
Se poursuivra à la cité internationale des arts à Paris.


« Dans le monde de l’art contemporain, la performance est le lieu de réflexion et d’expérimentations autour de problématiques liées à la brutalité de systèmes politiques et économiques inféodés au capitalisme néolibéral.
En Afrique et dans les diasporas, se dessine depuis le début des années 1980 un paysage performatif puissant, articulé d’une part à une critique cinglante des effets mortifères du capitalisme, tant sur la longue durée que dans son acception présente, et d’autre part à l’élaboration d’alternatives possibles, arrimées à l’espoir de futurs sociétés moins violemment scindés ».
L’ouvrage aura pour titre L’ART EST UNE BOXE : De la performance, du politique. Il s’agira de penser, à partir de six performances artistiques sélectionnées par l’artiste – Je suis, Au-delà de l’humain, Transfrontalier, Le départ, les séquelles de la colonisation et l’opéra du villageois – créées de 2013 à 2021, du Festival Modaperf Cameroun et de nos activités au village, de penser les possibles d’un monde débarrassé de barrières qui, en cette troisième décennie du troisième millénaire, vont s’accumulant, scindant de plus en plus radicalement un monde que nous vivons de moins en moins en commun.
Proposition multiformes, ce premier livre sera accompagné d’un fort corpus photographique des performances de l’auteur. Invitant chercheurs, poètes, écrivains, artistes performeurs, chorégraphes, anthropologues et scientifiques (Afrique, Europe, USA) à déborder le présent pour faire tomber les murs.
MERCI À TOUTES CELLES ET CEUX, Notamment les directrices(eurs), programmatrices(eurs), et le bouche à oreille qui ont participé à faire résonner « TRANSFRONTALIER ». À cette belle équipe autour de ce projet du livre et à nos multiples projets artistiques à venir.
À toi, Feu Dominique Malaquais là haut,
Que les ancêtres, les héros, les figures inoubliables des luttes pour les libertés pour toute appartenance sans frontières, nous bénissent et nous inspirent durant cette merveilleuse résidence qui entrera dans l’histoire.


(C) Anna von Kooij / photo Transfrontalier en Hollande /Utrecht et Marminiac/la fabrique des francophonies). Photo illustration ouvrage pas encore finalisé : Éric Milet.
fondation Camargo :https://camargofoundation.org/…/julie-peghini-zora-snake/
Laboratoire des pratiques d’art performance en immersion au Mali. Les Praticables 2021. Du 6 au 12 décembre à Bamako.
Intervenants : Androa Eric Mindre, Delphine Gatinois, Zora Snake
Avec Salif Zongo, Sylvie, Jesu et Didier.
Après deux années acharnées de travail, sortie de laboratoire des pratiques d’art performance en immersion mis en place par les Praticables, la compagnie Kumasô et Lamine Diarra ici même à Bamako.

Aujourd’hui, nous sommes là pour porter haut la création dans l’espace public, nous sommes là pour ouvrir notre pratique au Mali, à Bamako, nous sommes là pour soutenir nos projets artistiques pour un développement local et Territorial commun.
La performance artistique au service d’une société civile et civique doit tout faire pour maintenir le rêve possible en Afrique francophone et devenir un patrimoine inévitable pour toute génération. Oui, c’est possible de construire ici, d’interpeller et de dialoguer comme le cas aujourd’hui dans certains pays du Sud.
L’acte de performer dans un espace inattendu où l’artiste avait pour consigne de déplacer le sens usuel du lieu et le détourner pour le rendre artistiquement vivant, devient un geste politique fort-contact-direct avec nos populations qui deviennent elles-mêmes des intervenants.
La société en elle-même est un ensemble de danseur où chaque individu est chorégraphe de son propre acte, où tout artiste a le droit et la liberté de faire serpenter son imaginaire à l’intérieur de cette vaste scénographie visuelle et plastique provenant du mouvement social, avant de concevoir une étoffe artistique qui fait bouger les murs. Ici, c’est possible.
Avec deux projets retenus et suivis durant l’année 2021 auxquels des personnes volontaires se sont soudainement joints durant l’atelier. Comme notre métier le dit : « Tu veux faire ? Viens. »
« ils viennent raconter leur voyage ici, aux Praticables. Juste par la force des images qu’ils composent avec leurs corps – engagés, souffrants, magnifiques«




(C) Kounandi.
Que nos expériences de vie élaborées ensemble traversent l’univers et ne cessent de réinterroger qui nous sommes. Donnons leur un sens constructif de nos futurs liens sociaux.
En renforcement, nous avons travaillé avec les femmes de tout le quartier Bamako Coura, nos mamans qui soutiennent le projet les praticables avec en tête Lamine Diarra, amoureux des pratiques artistiques, fou du théâtre dans les cours familiales.
Merci aux mamans qui nous ont accompagné durant notre procession performative en guise de bénédiction aux âmes tombés et de trois jours de deuil national durant laquelle nous avons transformé l’inattendu. Ceci grâce aux éléments hérités de nos aïeux, transformés dans l’espace public créant de l’apaisement dans les cœurs des enfants, des jeunes et des parents.
Duo – performance et réalisation : Androa Mindre (Congo Kinshasa) et Zora Snake (Cameroun).




(C) Delphine Gatinois et Daouda Keita
Chroniques d’un festival.
D’étranges êtres humains surgissent actuellement de manière inattendue, vous surprenant au coin d’une rue du quartier de Bamako-coura. Au bord du goudron, un jeune homme ébouriffé, au lourd collier formé par deux pneus de voiture, pieds nus, énumère à voix forte et sans relâche, face à un miroir, ce qu’il a vu au bord des routes. Une femme ployant sous un énorme sac rempli de chaussures arrivant du lointain marche, harassée et déterminée, vers un autre horizon. Elle nous regarde. Nous provoque. On ne dit rien. Elle continue son chemin. Un homme couché immobile sur une planche maintenue entre deux chaises subit des vicissitudes : on parsème son visage et son torse de poussière, on vient racler son corps avec les dents d’un râteau rouillé, on lui pose ce qui pourrait ressembler à une grosse pomme de palmier hérissée de pointes de bois sur le ventre, on vient tordre une plaque de métal pour faire résonner à ses oreilles le tonnerre d’une déflagration… Il ne bouge pas. À côté de lui un autre, jambes en l’air, tourne indéfiniment comme une toupie lente autour de sa tête vissée dans un casque… Ce ne sont pas des créatures venues d’ailleurs, mais nos sœurs et nos frères qui ont traversé les misères du monde. Et ils viennent raconter leur voyage ici, aux Praticables, mais sans discours. Juste par la force des images qu’ils composent avec leurs corps – engagés, souffrants, magnifiques. Ce sont les performances issues du laboratoire encadré, animé, énergisé par le congolais Erick Androa Mindre Kolo et le camerounais Zora Snake. La femme portant les chaussures sur son chemin de poussière, c’est Sylvie, qui a réellement effectué le voyage à pied d’Abidjan à Bamako au moment de la guerre civile dans son pays. Sa performance s’appelle La marche infernale. L’homme de la planche, à qui Snake demandera de se lever et de plonger la tête dans un seau rempli d’eau et de s’y ébrouer jusqu’à ce qu’il soit vide, c’est le migrant coincé sur une étroite couchette, fuyant le fracas de la guerre et traversant déserts, fleuves et mers. Une des performances s’appelle Liberté, mais la plupart pourraient porter ce titre, tant les contraintes qu’on s’inflige deviennent, pour l’artiste lui-même, travaillant sur lui-même, les outils de sa libération. Au-delà du symbole qu’il représente, au-delà du message dont il est porteur, le sens est alors l’artiste lui-même. Il est saisi dans le processus de transformation de la vie, faite le plus souvent de poussière et de boue, de merde et de sang, en une forme dont la beauté et la vérité sont indémêlables – une œuvre d’art, dont la matière est le corps de l’être humain, dans sa présence misérable et grandiose, dans l’expression qu’il offre de toute la condition humaine. Snake m’apprend que l’homme de la planche était il y a peu un spectateur d’une performance à Bamako. Impressionné, il a voulu tenter l’expérience. Et Snake lui a répondu, comme à chaque fois en la même circonstance : « Si tu veux faire, viens. » Ce sera pour aujourd’hui notre devise des Praticables.
Stichting DOEN #CooperationsuisseauMali African Culture Fund – ACF L’Union européenne au Mali Ambassade de France au Mali INSTITUT FRANÇAIS LE FIL Coopérative malienne d’artistes Tebere Arts Foundation Festival Dream City Acampa Culture Projes Mali #lespraticables
CP: Kani Sissoko
5 ans de MODAPERF,
5 ans de lutte contre l’ordre établi,
Cinq années d’existence, de détermination, de combat, d’amour et de fraternité,
En ce 5e anniversaire une nouvelle histoire est en train de s’écrire.
« Réécrivons l’avenir dans le présent »




Jusqu’au 28 novembre 2021, dans les villes de Douala, Dschang, Yaoundé, le festival se faufile dans les rues, s’épanouie dans les espaces publics, l’alliance franco-camerounaise, l’institut français, les lieux alternatifs, s’invitera dans les cours familiales, dans l’entrée de l’université de Dschang
Un vrai parcours de boxeur !
Avec des artistes et compagnons de production venus de France, Russie, Suisse, Allemagne, Togo, Burkina Faso, Belgique, Congo Brazzaville, Cameroun.
Programmation complète : https://zorasnake.com/modaperf-programmation/
https://www.facebook.com/ModaperfCameroun

Soutiens : Institut Français Paris, Ateliers Frappaz, Kainkollectiv. Alliance franco camerounaise, Institut Français Cameroun, Brasserie de Dschang.
Espace partenaires : CIPCA, avant scène, Sanza de Dschang, Théâtre en Folie Fédération Nanbudo, KiKi à Douala, Hôtel Émeraude, Mairie de Dschang…
En route pour Berlin « Les masques tombent »
Au Tak Theater Aufbau Kreuzberg / Berlin, ce 5 novembre 2021 à 20h00. Départ Performance, métro Moritzplatz
Sur les chemins du retour de nos sujets sacrés exposés dans les musées. Tout un processus rituel au-delà du politique… C’est de la boxe !
Avec Clay Apenouvon, artiste plasticien du Togo,
Maddly Mendy, artiste musicienne, France
Voix et texte accompagnement : Jacques Coursil
Peau noire, masques blancs de Frantz Fanon
Idée originale :
Cie ZORA SNAKE du Cameroun

Avec le soutien du Fond Burden of memory/ Goethe-Institut Kamerun Fonds Transfabrik (fonds franco-allemand pour le spectacle vivant), CNDC atelier de Paris
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Performance – exploration. Dans le cadre de Utopies performatives. À la cité internationale des arts à Paris. du 10 au 12 septembre 2021.
Artiste musicienne : Maddly Mendy Sylva
Conception – Performance : Zora Snake
Curateurs : Dominique Malaquais et Julie Peghini




De la performance, du politique, du rituel.
Nos recherches sur la performance artistique et les politiques de pensées culturelles en Afrique se greffent de plus en plus sur nos préoccupations actuelles. L’écriture du mouvement, la parole du corps, nos vocabulaires dansés, actés, transgressifs… nous poussent à réinvestir des nouvelles dramaturgies et espaces de réflexion sur des questions de Liberté d’expression, les mémoires réincarnées de nos grandes luttes dans la pratique des arts vivants conçue en Afrique face aux imaginaires Nord/Sud.
Suite aux recueils des différentes pratiques esthétiques, des pensées d’ici et d’ailleurs, des sages du village, des savants des villes, des historiens, chercheurs en Art performance, danses et poésies pluridimensionnelles, » L’opéra du Villageois » est un voyage artistique sur nos différences de regards, d’écritures, d’interprétations de nos imaginaires et expressions singulières sur des pratiques d’Art performance en Afrique à l’ère de la mondialisation.
Par la sacralité de ses diverses formes esthétiques, à travers cette exploration-performance, l’artiste souhaite entraîner dans cette traversée de recueil d’idée (village-ville), des chercheurs, des historiens, des écrivains, des acteurs, des poètes, le public, des universités, des scientifiques… vers une réouverture plus large de nos imaginaires en résonance avec nos pratiques ancestrales visionnaires sur l’actualité. Sur les questions de politique de pensée libre, d’esthétique partagée, et des différentes interprétations artistiques et culturelles face à un monde plié aux règles du capitalisme.
Une invitation à enraciner notre existence pour que l’ombre de nos aïeux veille sur des générations futures.

S’enterrer vivant.
Sous la terre, j’ai vu le paradis.
Un lieu vide sans papillon, sans arc-en-ciel, sans jardin, sans pomme de France, sans oiseaux, sans animaux.
J’ai vu un vide. Un vide qui nourrit notre existence.
Un vide qui remplit notre esprit, notre âme, notre chair bâtie sur des traces de chaînes de nos aïeux, de tonnes de pioches au désert comme en enfer.
Un vide qui chante les mélodies d’amour pour se libérer des fouets honteux.
Un vide qui accouche une nouvelle vie.
Merci au ventre de MAMAN, Merci terre mère.
Performance – exploration. À la cité internationale des arts à Paris. Ce 12 septembre 2021 à 12h45 .

De la performance, du politique, du rituel.
Nos recherches sur la performance artistique et les politiques de pensées culturelles en Afrique se greffent de plus en plus sur nos préoccupations actuelles.
Nos créations chorégraphiques, l’écriture du mouvement, la parole du corps, nos vocabulaires dansés, actés, transgressifs… nous poussent à réinvestir des nouvelles dramaturgies et espaces de réflexion sur des questions de Liberté d’expression, les mémoires réincarnées de nos grandes luttes dans la pratique des arts vivants conçue en Afrique face aux imaginaires (Nord/Sud).
Suite aux recueils des différentes pratiques esthétiques, des pensées d’ici et d’ailleurs, des sages du village, des savants des villes, des historiens, chercheurs en Art performance, danses et poésies pluridimensionnelles, » L’opéra du Villageois » est un voyage artistique exploré sur nos différences des regards, d’écritures, d’interprétations de nos imaginaires et expressions singulières sur des pratiques d’Art performance en Afrique, du politique et du rituel à l’ère de la mondialisation.
Par la sacralité de ses diverses formes esthétiques, l’artiste souhaite à travers cette exploration / performance, entraîner dans cette traversée de recueil d’idée (village-ville), des chercheurs, des historiens, des écrivains, des acteurs, des poètes, le public, des universités, des scientifiques… à la réflexion vers une réouverture de nos imaginaires plus large en résonance avec nos pratiques ancestrales vionnaires sur l’actualité. Sur les questions de politique de pensée libre, d’esthétique partagée, et des différentes interprétations artistiques et culturelles face à un monde plié aux règles du capitalisme.
Une invitation à enraciner notre existence pour que l’ombre de nos aïeux veille sur des générations futures.
En résidence du 6 au 12 septembre.
Exploration et Performance (Ville -Village/ projet d’écriture sur les pratiques d’Art Performance) de et par Zora Snake
Dans le cadre de Utopies performatives. du 10 au 12 septembre 2021 avec d’autres grands amis artistes performeurs.
Curators : Dominique Malaquais et Julie Peghini.
« Entre les populations précipitées par la survie, la nature en colère et certaines puissances qui font le bras de fer avec la couche d’ozone… où devons-nous loger l’humanité aujourd’hui afin qu’elle ne perde pas son existence ? ».



Decoratelier et moi sommes tombés amoureux en pleine discussion sur le devenir de notre métier. La question des formes d’expression, d’esthétique transgressives et de transformation d’espaces collectifs, me proposant une carte blanche
je propose plutôt une carte noire spécifique aux actions culturelles et sociales menées dans ce lieu depuis cinq ans.
Merci pour l’invitation cher Jozef et beaucoup de courage pour votre engagement au sein des communautés. Je ne suis qu’un passeur.
CARTE NOIRE (acte unique pour le lieu)
Decoratelier – Les Praticables (chemin croisé)
Bamako-Bruxelles.
28 août 2021.
À très bientôt !
Performance – Danse et musique.
Nous allons faire notre performance « Les masques tombent » dans ce lieu historique ici à Berlin. Oranienplatz (Place de toutes les révolutions).
Au cas contraire, on se retrouve au Tak Theater Aufbau Kreuzberg pour échapper au mauvais temps.
Que les ancêtres nous protègent.
Merci pour cette merveilleuse invitation.
On va boxer la situation.
Clay Apenouvon- Maddly Mendy Sylva- Zora Snake


